UN MONDE logo_notes SANS PAUVRETÉ

Tester des hypothèses

Un monde avec de la richesse et sans pauvreté

Un avenir à développer

Individu et collectivité à égalité. Travail garanti. Impôts équitables pour tous et payables par tous. Retour d'impôts substantiels pour tous. Des taxes pour stabiliser les activités vers l'optimum souhaitable. Une utopie réaliste.

Test de mise en oeuvre de ce paysage à l'échelle d'un quatier: Projet de l'hippodrome de Montréal

Taraxapunk pictus
Réinventer l'ordinaire

Moitié moitié comme principe fondamental

Indispensable pour l'équilibre entre l'individu et la collectivité

La collectivité garanti le bien-être durable des individus. Les individus garantissent le dynamisme de la société. Moitié moitié. Il n'y a pas de domination de l'individu sur la société ni de domination de la société sur l'individu.

Fini la gouvernance douteuse, chacun sait à quoi servent les impôts et les taxes.

Impôts équitables et profitables

La garantie d'élimination de la pauvreté

Tout le monde paye des impôts de façon équitable, qu'il soit riche ou pauvre.

Chaque individu a le droit et le devoir de travailler pour la collectivité à mi-temps (800 heures par an) et reçoit un salaire pour vivre heureux toute l'année à plein temps (365 jours par an).

Ce salaire en argent est fractionné pour qu'un montant régulier et prévisible soit versé tous les 15 jours. Ce travail à mi-temps pour la collectivité est l'impôt.

L'impôt est payé en travail et le retour d'impôt est payé en argent.

La nature du travail est déterminée en fonction des besoins de la collectivité pour maintenir le milieu de vie de la collectivité. Le montant du salaire est déterminé en fonction du coût réel des besoins essentiels des individus pour vivre heureux.

Se soigner pour être en bonne santé, n'est plus une dépense de la collectivité mais un travail pour la collectivité. Il en est de même pour la formation, la protection de l'environnement ou tout autre élément important pour la collectivité qui deviennent des richesses au lieu d'être des dépenses.

Un mi-temps pour soi

La garantie de la liberté individuelle

Les individus ont les moyens de leur liberté.

Une mi-temps de travail correspond à l'impôt et son retour d'impôt. Le salaire versé comme retour d'impôt est suffisant pour vivre à l'année longue sans autre source de revenus.

L'autre mi-temps de travail ne peut en aucun cas être rémunéré par la collectivité même s'il est au profit de la collectivité.

Chaque individu est libre de travailler l'autre mi-temps de travail pour lui-même ou pour d'autres avec ou sans rémunération.

Si un individu travaille pour d'autres, un accord explicite entre eux doit être établi, notamment pour définir la rémunération et les conditions de travail. Des modèles tout prêts sont disponibles. Ce mi-temps de travail n'est pas imposable. L'absence de nécessité de rémunération permet de choisir cette activité en toute liberté.

L'économie régulée

Les taxes conduisent à une vie agréable

Toute activité, rémunérée ou non peut être taxable si elle produit des effets indésirables pour le maintien de la collectivité ou de son milieu de vie.

Les activités indésirables sont taxées pour obtenir un effet régulateur les ramenant à un niveau acceptable.

Les activités qui font un prélèvement sur le capital naturel ou culturel sont taxées à la fois pour obtenir le meilleur effet dissuasif et pour permettre de financer la création d'un contexte favorable à la reconstitution la plus rapide possible du capital souhaitable pour un avenir durable de la collectivité.

Les activités inacceptables et ne pouvant pas être régulées par des taxes, comme la spéculation sur la monnaie ou sur les biens essentiels, sont interdite et déclarées criminelles.

L'argent maîtrisé

Le moyen de la durabilité de la collectivité

Fini les délocalisation, l'inflation et autres dérives d'une économie incontrôlée.

L'argent perd de sa valeur à chaque transaction et en fonction de la distance entre son lieu d'émission et son lieu d'utilisation. Cette taxe est ajustée par la collectivité pour avoir une inflation nulle et permettre un développement harmonieusement son territoire.

La collectivité à le contrôle de sa masse monétaire.

La masse monétaire représente l'activité nécessaire au maintien de la collectivité et du bonheur de ses membres. Les collectivités peuvent se regrouper pour avoir une monnaie commune, la baisse de valeur en fonction de la distance leur permet d'en garder le contrôle localement.

La collectivité crée la masse monétaire correspondant à l'impôt. Elle maintient cette masse au niveau souhaité d'activité et d'absence d'inflation par le prélèvement des taxes et la destruction d'une partie de cette masse monétaire (frein). Les taxes prélevées sans être détruites sont injectées dans le développement d'un contexte favorable aux activités souhaitables (accélérateur). L'ajustement global de la régulation de la masse monétaire est faite par la baisse de la valeur à chaque transaction (régulateur).

Une vrai comptabilité de la richesse, indépendante de l'argent

L'argent crée la richesse mais la richesse ne crée pas d'argent

La richesse de la collectivité se mesure par la qualité de son milieu de vie.

La richesse des individus se mesure par le produit de leur travail et la qualité de la préservation de leurs biens.

Un risque de dérive limité

La nature humaine étant ce qu'elle est, le système doit s'auto-réguler

Tout le monde travaille à produire des biens et services pour la collectivité. Il pourrait donc se produire une tentation de produire pour soi pendant le temps de travail pour la collectivité. Cependant, tous les biens et services produits dans le cadre du travail pour la collectivité sont des commandes de la collectivité, contrôlées par la collectivité. Il n'y a donc pas de confusion entre le produit du travail individuel et le produit du travail pour la collectivité.

Il n'y a pas de fonctionnaire ou d'élu à plein temps. La collectivité ne distribue pas d'argent ni de privilèges à des individus ou à des entreprises.

Les travaux pour la collectivité sont automatiquement partagés et distribués au hasard parmi les gens qui peuvent les assurer. Le travail et les responsabilités changent régulièrement. Les pouvoirs s'inversent régulièrement.

Chacun peut assurer au moins trois types de travaux différents.

Les équipes changent en favorisant de nouvelles rencontres, l'échange de savoir faire et la nécessité du respect des autres.

Les redondances des productions et les rotations des travailleurs permettent d'evaluer les écarts à la normale et de les corriger. La traçabilité est totale.

Les excédents du travail pour la collectivité sont stockés pour amortir les variations saisonnières ou sont donnés à l'aide humanitaire internationale.

Une mise en œuvre progressive

Tout le monde n'est pas obligé de passer de l'ancien au nouveau système

Les individus qui ne travaillaient pas pour la collectivité peuvent, s'il le souhaitent, continuer de payer leurs impôts en argent, le montant est calculé sur la valeur d'une production correspondant à un travail à mi-temps.

Les fonctionnaires à plein temps peuvent, s'il le souhaitent, continuer à travailler à plein temps. Il n'y a aucune embauche de nouveau fonctionnaire à plein temps. Le système d'impôt par un travail à mi-temps et retour d'impôt pour vivre correctement fait que tout le monde deviendra fonctionnaire à mi-temps sur des emplois variés déterminés par les besoins de la collectivité.

 

 

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